28/02/2011

AGRAVA-SE SITUAÇÃO DE DEFENSORES DE DIREITOS HUMANOS NA CÔTE D'IVOIRE

Dear All,

Please find attached an urgent call from Front Line, West African Human Rights Defenders Network (WAHRDN) and the Ivory Coast Human Rights Defenders Coalition on the situation of human rights defenders in Ivory Coast.

Please feel free to distribute amongst your networks.

Regards

ACDHRS

Banjul, The Gambia

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23 février 2011
Objet: Côte d'Ivoire – Augmentation des menaces à l'encontre des défenseurs des droits humains

Front Line, la Fondation internationale pour la protection des défenseurs des droits humains, le Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADDH) et la Coalition Ivoirienne des Défenseurs des Droits Humains (CIDDH) expriment leur préoccupation face à l'augmentation incessante des menaces et des actes d'intimidation à l'encontre des défenseurs des droits humains, dans le contexte de la crise politique qui s'est ouverte suite à l'élection présidentielle du 28 novembre 2010. Au cours des trois dernières semaines seulement, au moins douze défenseurs des droits humains et journalistes ont été menacés, arrêtés ou intimidés d'une autre manière.
Le 17 février 2011, M. Nahouala Soro, Secrétaire Général Adjoint du Mouvement Ivoirien des Droits Humains (MIDH) et responsable de la cellule d’investigation au sein de la même organisation, a reçu deux SMS de menace de mort, ciblant aussi sa famille. Les messages ont été envoyés via des numéros non masqués. Le premier message était libellé ainsi: « toi et traoré [Me Drissa Traoré, Président du MIDH] vous êtes des cadavres, on vous suit ». Le deuxième le menaçait dans les termes suivants: « tu es cadavre ambulant on te le redit. La mort autour de toi, soit une veuve et orphelin ou choisi d'être veuf ». Une dizaine de jours auparavant, le 6 et 7 février respectivement vers 19h et 14h, Nahouala Soro avait reçu deux appels téléphoniques anonymes d'intimidation.
M. Traore Wodjo Fini, Président du Club Union Africaine Côte d'Ivoire (Club UA CI) et Coordonnateur Général de la Coalition de la société civile pour la paix et le développement démocratique en Côte d’Ivoire (COSOPCI), a reçu des menaces de mort depuis le 14 février 2011 par téléphone, à partir de numéros anonymes. Les menaces ont fait suite à son intervention au Forum Social Mondial, qui a eu lieu du 6 au 11 février 2011 à Dakar, où il avait animé un panel et était intervenu sur la situation en Côte d'Ivoire.
Mme Véhi Honorine Toure, Présidente de Génération Femme du troisième Millénaire (GF3M), a reçu des appels téléphoniques l’accusant de dénigrer le pays à l’extérieur suite à une interview qu'elle avait donnée le 4 février 2011 à une ONG internationale travaillant pour les droits de la femme, en compagnie de Mme Mata Coulibaly, Présidente de l’ONG SOS Exclusion.
Certains média ont aussi contribué à instaurer un climat d'intimidation à l'encontre des défenseurs des droits humains. Le journal Notre Voie a publié récemment un article désignant des membres de la société civile comme des partisans politiques et les accusant de demander une intervention militaire en Côte d'Ivoire. L'article, paru le 27 janvier, cite notamment Me Geneviève Diallo, coordinatrice nationale du Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l'Espace CEDEAO (REPSFECO), Mme Salimata Porquet, coordinatrice régionale du même réseau, ainsi que Mme Edwige Sanogo dudit réseau.
Plusieurs journalistes font aussi l'objet de menaces, d'actes d'intimidation et d'arrestation. Depuis un mois, au moins trois journalistes ont été arrêtés et mis en détention, et au moins quatre ont reçu des menaces de mort.
Ces épisodes font suite à plusieurs autres qui se sont produits en décembre 2010. Après l'ouverture de la crise politique, plusieurs défenseurs des droits humains ont fait l'objet de menaces, d'actes d'intimidation et de destruction de leurs biens. Me Drissa Traoré, Président du MIDH, a reçu des menaces et son domicile aurait aussi fait l'objet de plusieurs repérages. Un autre membre du MIDH, M. Dopali Coulibaly, a été victime d'actes d'intimidation et sa voiture a été saccagée. M. Armand Behibro Kouadio, membre d'Amnesty International Côte d'Ivoire, a fait l'objet de menaces de mort de la part de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI). M. Ibrahim Diaby, Secrétaire Général du Syndicat National des Transports des Marchandises et des Voyageurs de la Côte d’Ivoire (SNTMVCI), a été faussement accusé d'avoir distribué des machettes à la gare routière d'Adjamé suite à l'organisation d'une grève du secteur du transport par le SNTMVCI.
Front Line, le ROADDH et la CIDDH demande instamment aux autorités de la Côte d'Ivoire et aux responsables politiques et sécuritaires impliqués de:
1. Cesser immédiatement tout acte d'intimidation et de menace à l'encontre des défenseurs des droits humains, journalistes et membres de la société civile;
2. Prendre leurs responsabilités afin d'assurer la protection effective des défenseurs des droits humains, de leur famille et de leurs biens;
3. Veiller à ce que tous les défenseurs des droits humains en Côte d'Ivoire, exerçant leurs activités légitimes de défense des droits humains, soit en mesure d'opérer sans restrictions ni représailles.

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23 February 2011
Re: Côte d'Ivoire – Increased threats against human rights defenders

Front Line, the International Foundation for the Protection of Human Rights Defenders, the West African Human Rights Defenders Network (WAHRDN) and the Ivorian Coalition of Human Rights Defenders (CIDDH) express their concern at the constant increase of threats and instances of intimidation against human rights defenders which have occurred in the context of the political crises which have followed the presidential elections of 28 November 2010. During the last three weeks, at least twelve human rights defenders and journalists have been threatened, arrested or otherwise intimidated.
On 17 February 2011, Mr Nahouala Soro, Deputy Secretary-General of the Mouvement Ivoirien des Droits Humains (MIDH) and responsible for the investigation unit within the same organisation, received two SMS threatening him with death. The threats, which also targeted his family, were sent without hiding the sender's number. The first message read as follows: "you and traoré [Drissa Traoré, MIDH President] you are dead, we're following you". The second message threatened him in the following terms: "you are a dead man walking, we're telling you again. Death is around you, either a widow and an orphan or choose to be widower". About ten days earlier, on 6 and 7 February at about 7 pm and 2 pm respectively, Nahouala Soro received two anonymous telephone calls.
Mr Traore Wodjo Fini, President of the Cote d'Ivoire African Union Club (Club UA CI) and General Coordinator of the Civil Society Coalition for Peace and Democratic Development in Cote d'Ivoire (COSOPCI), received anonymous death threats by telephone since 14 February 2011. The threats followed Traore Wodjo Fini's intervention at the World Social Forum, which was held from 6 to 11 February in Dakar, where he spoke about the situation in Cote d'Ivoire.
Ms Véhi Honorine Toure, President of Génération Femme du troisième Millénaire (GF3M), received telephone calls accusing her of denigrating the country abroad following an interview she did on 4 February for an international NGO working on women's rights, together with Ms Mata Coulibaly, President of SOS Exclusion.
Some media have also contributed to creating a climate of intimidation against human rights defenders. The newspaper Notre Voie recently published an article stigmatising human rights defenders, portraying them as members of the opposition and accusing them of invoking a military intervention in Cote d'Ivoire. The article, published on 27 January, mentioned Ms Geneviève Diallo, National Coordinator of the Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l'Espace CEDEAO (REPSFECO), Ms Salimata Porquet, Regional Coordinator of the same network, as well as Ms Edwige Sanogo, also member of the network.
Several journalists have also been subjected to threats, intimidation and arrest. In the last month, at least three journalists were arrested and detained and at least four received death threats.
These instances follow a number of other episodes that occurred in December 2010. Following the being of the political crises, several other human rights defenders were threatened, intimidated or had their properties destroyed. Mr Drissa Traoré, President of MIDH, received threats and his home was reportedly under surveillance. Another member of MIDH, Mr Dopali Coulibaly, was victim of an act of intimidation and his car was vandalised. Mr Armand Behibro Kouadio, member of Amnesty International Côte d'Ivoire, received death threats from the Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI). Mr Ibrahim Diaby, Secretary-General of Syndicat National des Transports des Marchandises et des Voyageurs de la Côte d’Ivoire (SNTMVCI), was falsely accused of distributing machetes at the bus station of Adjamé, following the organisation by SNTMVCI of a strike in the transport sector.
Front Line, ROADDH and CIDDH urge the authorities in Côte d'Ivoire and the political and security actors involved to:
1. Immediately cease all acts of intimidation and threats against human rights defenders, journalists and other members of civil society;
2. Accept their responsibility to ensure effective protection of human rights defenders and their families;
3. Guarantee in all circumstances that human rights defenders in Cote d'Ivoire are able to carry out their legitimate and peaceful work in defence of human rights without fear of reprisals and free of restrictions.

COMISSÃO AFRICANA PRONUNCIA-SE SOBRE SITUAÇÃO DO NORTE DE ÁFRICA

AFRICAN UNION
UNION AFRICAINE
UNIÃO AFRICANA
African Commission on Human & Peoples’Rights
Commission Africaine des Droits de l’Homme & des Peuples
PRESS STATEMENT ON THE HUMAN RIGHTS SITUATION IN NORTH AFRICA
The African Commission on Human and Peoples’ Rights (African Commission) continues to follow closely the deteriorating human rights situation in North Africa, States Parties to the African Charter on Human and Peoples’ Rights (the African Charter).

The African Commission is particularly concerned about the serious and massive violations taking place in the Great Socialist Peoples’ Libyan Arab Jamahiriya. It condemns the violence and use of force against civilians and suppression of peaceful demonstrators. The African Commission calls on the Government of the Great Socialist Peoples’ Libyan Arab Jamahiriya to immediately end the violence against civilians and take necessary steps to ensure that the human rights of its citizens and all its inhabitants are respected. It calls on the Government of the Great Socialist Peoples’ Libyan Arab Jamahiriya, to uphold the right to freedom of expression, assembly, the right to peaceful protest and ensure the security of its citizens, as provided by the African Charter.

Concerning the Peoples’ Democratic Republic of Algeria, the African Commission also expresses its grave concerns at the deteriorating human rights situation therein. It condemns the violence and use of force against civilians, and calls on the Government of the Peoples’ Democratic Republic of Algeria, not only to meet its responsibility to protect its own population, but also to act with restraint and to respect the rights and freedoms of its citizens. Furthermore, the African Commission deplores the arrest of innocent civilians which is a violation of international law, and in violation of the African Charter. It calls for the immediate cessation of all arbitrary arrests and for the Government of the Peoples’ Democratic Republic of Algeria to follow through with its commitment to release all individuals unlawfully arrested during the protest.

With regards to the Republic of Tunisia and the Arab Republic of Egypt, the African Commission welcomes the process of political transition initiated in those countries. It further commends the people of those States for the peaceful, courageous and orderly manner in which they have exercised their legitimate rights.

Aware of the human and material casualties incurred so far in those two countries, the African Commission stresses the need for all stakeholders to exercise utmost restraint and to work, through dialogue, for the search of a consensual solution to the situation that takes into account the legitimate aspirations of its people. It underscores the need for appropriate reforms, including the holding of free and fair elections that respect their fundamental rights.

The Republic of Tunisia and the Arab Republic of Egypt now have a precious opportunity to build institutions that can promote and protect human rights in their countries that could serve as a beacon for Africa to emulate.

The African Commission stresses the need that in these difficult times of transition in North Africa, it is vital that human rights and civil liberties are fully respected, and that genuine and inclusive dialogue is assured.

The African Commission continues to monitor developments in the North African subregion and calls on the African Union to contribute towards the effective realisation of human and peoples’ rights, constitutional order and democracy in those countries. It is only when the human rights of others are respected that true freedom is assured.

Done in Banjul, 25 February 2011

25/02/2011

QUINTAS DE DEBATE: 03 DE MARÇO Tema A LEI DA PROBIDADE PÚBLICA E O COMBATE À CORRUPÇÃO EM ANGOLA. Prelector DR. VICENTE PINTO DE ANDRADE


             NOTA DE IMPRENSA
A Declaração Universal dos Direitos Humanos, lançada em 10 de Dezembro de 1948 fundou os alicerces de uma nova convivência humana, isto na vertente da dignidade da pessoa humana, que por sua vez tem influenciado no surgimento de outras leis a nível do mundo como: “A CONVENÇÃO DAS NACÇOES UNIDAS CONTRA A CORRUPÇÃO”. Em conformidade com a Lei da probidade Pública, até que ponto poderemos considerar o enriquecimento ilícito? Será que a moralidade é o elemento fundamental desta lei? Que garantia para os cidadãos?
QUINTAS DE DEBATE pretende juntar diferentes visões sobre temas da actualidade como política, economia e sociedade.
Participe no dia 03 de Março, a partir das 15 horas, no HOTEL MIL CIDADES-BENGUELA, do programa QUINTAS DE DEBATE, numa promoção conjunta da OMUNGA e da Associação Justiça, Paz  e Democracia (AJPD).
                                                                       
DIVULGUE E PARTICIPE!
Tema
A LEI DA PROBIDADE PÚBLICA E O COMBATE À
CORRUPÇÃO  EM ANGOLA.

                                                                 Prelector
DR. VICENTE PINTO DE ANDRADE


Pela organização
João Malavindele Manuel

Administração Municipal e MPLA Lobito visitam OMUNGA

video

Por José Patrocínio: Aprendi Cedo a «ver» inimigos



Aprendi Cedo a «ver» inimigos

José Patrocínio (*)

Tinha eu apenas 11 anos quando aprendi a manejar uma arma de pau, a marchar na OPA e ver inimigos. Estávamos em 1974. Aprendi a ver uma mala sempre preparada para, durante as noites, fazermos fugas entre as casas dos amigos e dos camaradas. Hoje não podem ficar aqui. Já sabem que estão aqui. Hoje vão para a casa do camarada tal.

Aprendi a ver o meu irmão a sair de casa, com 16 anos para ir para as FAPLA. Tinha o nome de guerra: «Che». Aprendi a ver que havia os bons, nós, e os maus, os outros. Nós que defendíamos os operários, que estávamos ao lado dos oprimidos, que reivindicávamos a justiça e a igualdade, e falávamos do poder popular. Os outros que defendiam os patrões, que se aliavam ao imperialismo, que queriam impor o capitalismo e se punham ao lado do apartheid. Não podíamos tolerar.

Estávamos no meio da guerra fria!

Aprendi a ver os fuzilamentos no campo do ex. Lusitano. Estávamos em 1977. Eles queriam dividir, fraccionar. Não podíamos tolerar.

Mas tudo isto mudou.

Estávamos no princípio dos anos 80. Era eu estudante da faculdade de ciências agrárias. Estava no Huambo. Era preciso reforçar a JMPLA. Era preciso aumentar os membros. E aumentou-se os membros. Os muitos dos meus colegas, na sua maioria, integraram nas fileiras dos camaradas.

Mas onde estavam as suas ideias que

apoiavam os fantoches? Como eles entravam nas nossas fileiras?

Aí percebi. Durante a sessão de recrutamento de membros, o representante do MPLA e vice-director da faculdade falava das vantagens de se ser militante do partido. O meu colega e amigo Figas questionou: «Se depois de entrarmos concluirmos que não nos identificamos com o partido, podemos sair?» «Se sim como podemos fazer?» Foi aqui que entendi. Podemos sair. Mas o nosso vice-director fez lembrar: «Podem sair mas quando vieram as vantagens para os militantes não se venham queixar!» Afinal vinham vantagens. Claro! Deixa-se de ser apelidado de kwacha. Conseguia-se o adiamento militar. Conseguia-se as bolsas de estudo, os cargos de direcção.

Aprendi que era preciso controlar o inimigo. Aprendi que apenas o governador, naquela altura, Manuel Francisco tinha o poder de decidir quem poderia ou não receber cerveja. Estamos nos finais dos anos 80.

Aprendi também que cabia à direcção do partido e do governo decidir sobre determinadas questões e quem não estava de acordo era convidado a demitir-se. Estava no ministério da Agricultura e foi o meu antigo colega da faculdade, Isaac dos Anjos, que me ensinou isso.

Já íamos nos finais dos anos 90, no município do Chongoroi. Era coordenador da OKUTIUKA e fui a uma base da UNITA com o meu colega Correia (já falecido e, portanto, impossibilitado de testemunhar o que aqui transcrevo). Fomos na «Push» amarela doada pela Organização Não Governamental Save the Children-UK. Acompanhou-nos uma delegação da MONUA. Encontrámos gritos, choros.

As lideranças estavam nervosas. Reunimos num jango num encontro curto. O pessoal da MONUA foi expulso porque era considerado cúmplice do MPLA. Tinha havido um ataque durante a noite. Tinha havido mortes, destruição e roubo. Muito roubo. Foram levadas muitas cabeças de gado.

O responsável pela saúde da base chamou o meu colega à parte para dar-lhe um recado. O Correia teria que informar alguém na sede municipal de que os seus bois também tinham sido levados. Mas quem era esse alguém? Simplesmente alguém da JMPLA. Aprendi que afinal se poderia matar para roubar bois. Aprendi que afinal podia-se estar cá e lá.

Se em determinada altura pareceu que era mesmo necessário não tolerar, as diferenças eram grandes e aparentemente incompatíveis, porque continuamos hoje a não tolerar?

É preciso que todos vistam a mesma camisola. Que repitam as mesmas frases. Que batam palmas na mesma altura. Aprendi que é preciso isto.

Estamos em 2010. Há o CAN. Mas há acima de tudo um processo. A revisão constitucional. O que aprendi agora? Aprendi que se pode simplesmente espezinhar os cidadãos, mentir-lhes, manipular, para se proteger algumas pessoas e seus interesses pessoais. Assim se construiu a nossa Constituição.

Então, por que não se tolera? É preciso que todos demonstrem, cinicamente, que estão felizes. Que estão de acordo. Que fazem partem. Assim, se tem a certeza que as riquezas de alguns ficam protegidas.

A intolerância actual já não encontra alicerces em ideais políticos, nem ideológicos, mas apenas na

simples tentativa de proteger interesses pessoais que se alcançaram e se vão acumulando com o uso do poder político e militar. Apenas por isso!

(*) Coordenador da Omunga

HUILA: Isaac dos Anjos Proibi Jornalista de Pensar pela Propria Cabeça

Isaac dos Anjos impõe restrições à liberdade de imprensa Jornalistas huilanos «proibidos» de pensar pela própria cabeça Ilídio Manuel Conhecido pelo seu estilo truculento na forma como se tem relacionado com a imprensa e as organizações da sociedade civil, o governador da Huíla deu novamente sinais claros de como os órgãos públicos de comunicação social devem se comportar nos limites dos territórios sob sua jurisdição.
Na semana passada, o controverso governador «proibiu», ainda que de forma indirecta, os profissionais da imprensa estatizada de pensarem pela própria cabeça, coarctando-lhe assim um dos direitos mais nobres consagrados na Constituição: a liberdade de imprensa.
Ao intervir na polémica que envolveu a suspensão dos três radialistas da Emissora Provincial da Huíla, do Grupo Rádio Nacional de Angola (RNA), por alegados actos de indisciplina, Isaac dos Anjos não foi só de todo infeliz, como também tem se mostrado avesso à política gizada pelo Ministério da Comunicação Social, que publicamente tem vindo a defender a necessidade dos meios de comunicação social primarem por uma informação independente, isenta e plural.
Na verdade, não foram os alegados actos de indisciplina que conduziram à punição administrativa dos referidos funcionários públicos, mas foi tão-só por eles exprimiram aquilo que pensa(va)m sobre a (má) governação de Isaac dos Anjos, um político que, convenhamos, tem vindo a revelar-se cada vez mais avesso à crítica e à liberdade de pensamento e de opinião.

No entendimento do governador da Huíla, os jornalistas da mídia pública estavam «proibidos» de tecer críticas às instituições públicas, estando esse papel reservado à imprensa privada.
Para ele, os órgãos públicos deviam limitar-se a noticiar ou a empolar apenas as acções positivas das instituições públicas e dos detentores dos cargos públicos.

Na linha de pensamento de Isaac dos Anjos, os órgãos públicos deviam fazer ouvidos de mercador aos clamores da população mesmo que esta denuncie casos que tenham a ver, por exemplo, com a violação dos direitos fundamentais dos cidadãos, ou a morte de populares à porta dos hospitais por falta de atendimento ou, ainda, o de envolvimento de governantes e políticos em actos de corrupção ou de má gestão das rés pública.
Numa de pretender refrescar a memória dos jornalistas da «pública», o governante advertiu-os que os órgãos para os quais eles trabalhavam tinham um proprietário, sem contudo referir-se especificamente quem era esse proprietário. Não se tratou, pelos vistos, de um mero esquecimento ou de uma omissão involuntária por parte de Isaac dos Anjos.

Não é crível que o responsável máximo da governação na Huíla não sabia exactamente quem é o proprietário desse órgão e de outros que actuam no mesmo segmento do mercado e que são tutelados pelo Estado. A menos que ele quis dizer que o Estado e o partido no poder eram a mesma coisa…

Se não sabia ou se ignorou de forma deliberada, é bom que o governador da Huíla sabia que os órgãos de informação públicos devem ou deviam servir o interesse público, ou seja, da sociedade, já que a sobrevivência financeira desses órgãos é justamente assegurada pelos contribuintes; contribuintes esses que são todos os angolanos que pagam do seu bolso para que haja um serviço público de rádio, de televisão ou de imprensa escrita, daí que lhes assista o direito de exigirem uma informação independente e plural. Uma informação livre das amarras ou dos interesses do partido que sustenta o governo.

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Mente pouca arejada

Resquícios do passado monolítico

Depois de ter servido durante vários anos como embaixador de Angola na África do Sul era suposto que Isaac dos Anjos tivesse regressado ao país com a mente mais arejada, melhor formatada em relação à liberdade de imprensa e de pensamento. Pelos vistos, a sua passagem pelo país mais desenvolvido de África de nada serviu para moldar-lhe a mente e adaptá-la aos ventos da mudança e das mutações em curso um pouco por todo o mundo.
Lamentavelmente, são cada vez mais evidentes e preocupantes os sinais que têm vindo a soprar das terras altas da Chela, dando a sensação de que Isaac dos Anjos tem vindo a revelar-se um paladino do regresso as práticas do passado quando a informação era controlada de forma totalitária pelo partido que ainda hoje se mantém no poder.

Muitos retêm ainda na memória a postura manifestamente arrogante do governador da Huíla que em tempos «proibiu» ou, antes, arredou a imprensa estatal de cobrir os despejos de milhares de cidadãos que ocorreram na cidade do Lubango. Daí que a experiência sul-africana de como lidar de forma democrática com a imprensa, quer seja pública ou privada, bem poderia servir de exemplo não só a Isaac dos Anjos, como também para muitos países africanos, que normalmente têm tido os seus nomes maculados nas estatísticas cinzentas das organizações internacionais, por sistemáticas restrições à liberdade de imprensa. E Angola não tem sido uma excepção à regra.

Com o gesto, Isaac dos Anjos, longe de inverter o quadro negro que se tem de Angola para lá das nossas fronteiras, ajudou, antes pelo contrário, a «empurrar» o nosso país ainda mais para o fundo de um túnel pouco dignificante para todos os angolanos.

Centenas de Pessoas Foram Mortas

Caros amigos,
Centenas de manifestantes pró-democracia estão sendomassacrados pelo exército do Kadafi na Líbia. A ONU está agora mesmo em reuniões de emergência e poderá congelar as contas do regime, bloquear o tráfego aéreo e processar os militares em cortes internacionais.Diga para a ONU agir agoraimpedindo o massacre:

As forças armadas da Líbia estão usando metralhadoras e aviões de guerra contra manifestantes pró-democracia -- centenas de pessoas foram mortas e sem uma ação internacional imediata a situação poderá virar uma tragédia ainda maior.
O Conselho de Segurança da ONU está tendo reuniões de emergência sobre a Líbia agora mesmo. Se nós conseguirmos pressioná-los a bloquearem o tráfego aéreo sobre a Líbia, congelar as contas do Kadafi e seus generais, implementarem sanções direcionadas ao regime e abrir processos em cortes internacionais contra os militares envolvidos na repressão -- poderemosimpedir os bombardeamento aéreo e dividir a hierarquia de comando do Kadafi.

Nós não temos tempo a perder -- o povo da Líbia está sendo massacrado pelo seu próprio governo.Clique no link para enviar uma mensagem diretamente para as delegações do Conselho de Segurança da ONU, pedindo o fim da violência. Depois, compartilhe esta campanha com todo mundo -- vamos inundar a ONU com mensagens:

http://www.avaaz.org/po/libya_stop_the_crackdown_eu/?vl

O Coronel Kadafi governou a Líbia com uma mão de ferro por 42 anos sem parlamento ou constituição. Ele é o ditador com mais tempo no poder de toda a África e Oriente Médio. A imprensa estrangeira não é aceita na Líbia e o governo já bloqueou a Internet e redes de telefonia celular como tentativa de esconder a violência brutal do seu exército. Os manifestantes que estão demandando mudanças políticas e direitos básicos, estão relatando que milhares de civis ainda estão tomando as ruas, mesmo depois do massacre de centenas de pessoas. A Chefe dos Direitos Humanos da ONU, Navi Pillay, diz que os ataques do governo “podem constituir crimes contra a humanidade”.



Chocados com as atrocidades, os diplomatas líbios e alguns militares de alto comando já desertaram do regime. Se a ONU conseguir aumentar a pressão sobre o Kadafi e seus aliados confiscando suas riquezas e ameaçando-os com processos criminais -- aqueles que estão comandando a brutalidade poderão pensar duas vezes e parar o massacre.



O Brasil é o atual presidente do Conselho de Segurança da ONU, o que nos dá a esperança de um compromisso maior com os direitos humanos e sendo um governo com o qual a Avaaz já gerou uma reputação de campanhas. Nós não temos muito tempo para influenciá-los -- vamos inundar suas caixas de entrada com mensagens do mundo todo! Envie uma mensagem e encaminhe este alerta para os seus amigos e familiares:



http://www.avaaz.org/po/libya_stop_the_crackdown_eu/?vl



O povo da Líbia está sendo assassinado por demandar liberdade, saúde, educação e uma renda decente -- necessidades básicas que todos nós compartilhamos. Vamos erguer as nossas vozes agora, como uma comunidade global, para condenar o massacre chocante, para agirmos contra a violência covarde dos militares e para apoiar os líbios na sua demanda justa por mudanças sociais.



Com esperança e determinação,



Alice, Ricken, Pascal, Graziela, Rewan e toda a equipe Avaaz



Fontes:



Aeronaves militares abrem fogo em vários locais de Trípoli:

http://oglobo.globo.com/mundo/mat/2011/02/21/aeronaves-militares-abrem-fogo-em-varios-locais-de-tripoli-923848487.asp



Kadafi luta para se manter no poder, mas está cada vez mais isolado:

http://www.dw-world.de/dw/article/0,,14870558,00.html



Número de mortos na Líbia chegaria a 10 mil:

http://revistaepoca.globo.com/Revista/Epoca/0,,EMI213457-15227,00-NUMERO+DE+MORTOS+NA+LIBIA+CHEGARIA+A+MIL.html



Líbia: Conselho de Direitos Humanos da ONU convoca reunião para sexta-feira:

http://aeiou.expresso.pt/libia-conselho-de-direitos-humanos-da-onu-convoca-reuniao-para-sexta-feira=f633989





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Costa do Marfim - Aumenta ameaças contra defensores dos direitos humanos

23 de fevereiro de 2011


Re: Costa do Marfim - Aumenta ameaças contra defensores dos direitos humanos

Linha de Frente, a Fundação Internacional para a Protecção dos Defensores dos Direitos Humanos, o Ocidente

Africano dos Direitos Humanos Rede de Defensores (WAHRDN) e da Coalizão dos Direitos do Homem da Costa do Marfim

Defensores (CIDDH) manifestam a sua preocupação com o aumento constante de ameaças e de situações de

intimidação contra os defensores dos direitos humanos que ocorreram no contexto da crise política

que se seguiram às eleições presidenciais de 28 de novembro de 2010. Durante as últimas três semanas, no

pelo menos doze defensores dos direitos humanos e jornalistas foram ameaçados, presos ou mesmo

intimidado.

Em 17 de Fevereiro de 2011, o Sr. Nahouala Soro, secretário-geral adjunto do Mouvement des Ivoirien

Droits humains (MIDH) e responsável pela unidade de investigação dentro da mesma organização,

recebeu dois SMS com ameaças de morte. As ameaças, que também atingiram a sua família, foram enviados

sem esconder o número do remetente. A primeira mensagem da seguinte forma: "você e Traoré [Drissa Traoré,

MIDH presidente] está morto, nós estamos seguindo você. "A segunda mensagem ameaçou nos

seguintes termos: "você é um homem morto andando, estamos dizendo a vocês novamente Morte está ao seu redor, seja uma.

viúva e um órfão ou optar por ser viúvo. "Cerca de dez dias antes, em 6 e 7 de fevereiro em cerca de

07:00 e 02:00, respectivamente, Nahouala Soro recebeu dois telefonemas anônimos.

Sr. Traore Fini Wodjo, Presidente da Côte d'Ivoire Clube União Africano (UA Club CI) e Geral

Coordenador da Coalizão da Sociedade Civil para Paz e Desenvolvimento Democrático da Costa do Marfim

(COSOPCI), recebeu ameaças de morte anônimas por telefone, desde 14 Fevereiro de 2011. As ameaças

seguido de intervenção Traore Wodjo Fini no Fórum Social Mundial, que decorreu de 6-11

De Fevereiro, em Dakar, onde falou sobre a situação na Cote d'Ivoire.

Ms Vehi Honorine Touré, presidente da Geração Femme du troisième Millénaire (GF3M), recebeu

telefonemas acusando-a de denegrir o país no exterior depois de uma entrevista que ela fez em 4

Fevereiro, para uma ONG internacional de trabalho sobre os direitos das mulheres, juntamente com a Sra. Mata Coulibaly,

Presidente da Exclusão SOS.

Alguns meios de comunicação também contribuíram para criar um clima de intimidação contra os direitos humanos

defensores. O jornal Notre Voie publicou recentemente um artigo estigmatizar os direitos humanos

defensores, retratando-os como membros da oposição, acusando-os de chamar um militar

intervenção na Côte d'Ivoire. O artigo, publicado em 27 de janeiro, mencionou a Sra. Geneviève Diallo,

Coordenador Nacional do Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l'Espace CEDEAO

(REPSFECO), a Sra. Salimata PORQUET, Coordenador Regional da mesma rede, bem como a Sra.

Edwige Sanogo, também membro da rede.

Vários jornalistas também foram submetidas a ameaças, intimidações e prisão. No mês passado, em

pelo menos três jornalistas foram presos e detidos e pelo menos quatro receberam ameaças de morte.

Essas instâncias seguir uma série de outros episódios que ocorreram em dezembro de 2010. Na sequência da

estar das crises políticas, vários outros defensores dos direitos humanos foram ameaçados, intimidados ou tinham

suas propriedades destruídas. Sr. Drissa Traoré, presidente da MIDH, recebeu ameaças e sua casa foi

alegadamente sob vigilância. Outro membro da MIDH, Senhor Dopali Coulibaly, foi vítima de um ato de

intimidação e seu carro foi vandalizado. Senhor Armand Behibro Kouadio, membro da Anistia

Internacional da Costa do Marfim, recebeu ameaças de morte da Estudiantine Fédération et Scolaire de

Côte d'Ivoire (FESCI). Sr. Diaby Ibrahim, secretário-geral do Syndicat National des Transports des

Marchandises et des Voyageurs de la Côte d'Ivoire (SNTMVCI), foi falsamente acusado de distribuir

facões na estação de ônibus de Adjamé, na sequência da organização por SNTMVCI de uma greve na

sector dos transportes.

Front Line, ROADDH e CIDDH exortar as autoridades da Costa do Marfim e as políticas e

agentes de segurança envolvidos para:

1. Cessem imediatamente todos os actos de intimidação e ameaças contra defensores dos direitos humanos,

jornalistas e outros membros da sociedade civil;

2. Aceitar sua responsabilidade de garantir protecção efectiva dos defensores dos direitos humanos e suas

famílias;

3. Garantia em todas as circunstâncias que os defensores dos direitos humanos na Côte d'Ivoire são capazes de levar

as suas funções legítimas e pacíficas em defesa dos direitos humanos sem medo de represálias e

livre de restrições.

Côte d'Ivoire – Increased threats against human rights defenders

23 February 2011


Re: Côte d'Ivoire – Increased threats against human rights defenders

Front Line, the International Foundation for the Protection of Human Rights Defenders, the West

African Human Rights Defenders Network (WAHRDN) and the Ivorian Coalition of Human Rights

Defenders (CIDDH) express their concern at the constant increase of threats and instances of

intimidation against human rights defenders which have occurred in the context of the political crises

which have followed the presidential elections of 28 November 2010. During the last three weeks, at

least twelve human rights defenders and journalists have been threatened, arrested or otherwise

intimidated.

On 17 February 2011, Mr Nahouala Soro, Deputy Secretary-General of the Mouvement Ivoirien des

Droits Humains (MIDH) and responsible for the investigation unit within the same organisation,

received two SMS threatening him with death. The threats, which also targeted his family, were sent

without hiding the sender's number. The first message read as follows: "you and traoré [Drissa Traoré,

MIDH President] you are dead, we're following you". The second message threatened him in the

following terms: "you are a dead man walking, we're telling you again. Death is around you, either a

widow and an orphan or choose to be widower". About ten days earlier, on 6 and 7 February at about

7 pm and 2 pm respectively, Nahouala Soro received two anonymous telephone calls.

Mr Traore Wodjo Fini, President of the Cote d'Ivoire African Union Club (Club UA CI) and General

Coordinator of the Civil Society Coalition for Peace and Democratic Development in Cote d'Ivoire

(COSOPCI), received anonymous death threats by telephone since 14 February 2011. The threats

followed Traore Wodjo Fini's intervention at the World Social Forum, which was held from 6 to 11

February in Dakar, where he spoke about the situation in Cote d'Ivoire.

Ms Véhi Honorine Toure, President of Génération Femme du troisième Millénaire (GF3M), received

telephone calls accusing her of denigrating the country abroad following an interview she did on 4

February for an international NGO working on women's rights, together with Ms Mata Coulibaly,

President of SOS Exclusion.

Some media have also contributed to creating a climate of intimidation against human rights

defenders. The newspaper Notre Voie recently published an article stigmatising human rights

defenders, portraying them as members of the opposition and accusing them of invoking a military

intervention in Cote d'Ivoire. The article, published on 27 January, mentioned Ms Geneviève Diallo,

National Coordinator of the Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l'Espace CEDEAO

(REPSFECO), Ms Salimata Porquet, Regional Coordinator of the same network, as well as Ms

Edwige Sanogo, also member of the network.

Several journalists have also been subjected to threats, intimidation and arrest. In the last month, at

least three journalists were arrested and detained and at least four received death threats.

These instances follow a number of other episodes that occurred in December 2010. Following the

being of the political crises, several other human rights defenders were threatened, intimidated or had

their properties destroyed. Mr Drissa Traoré, President of MIDH, received threats and his home was

reportedly under surveillance. Another member of MIDH, Mr Dopali Coulibaly, was victim of an act of

intimidation and his car was vandalised. Mr Armand Behibro Kouadio, member of Amnesty

International Côte d'Ivoire, received death threats from the Fédération Estudiantine et Scolaire de

Côte d’Ivoire (FESCI). Mr Ibrahim Diaby, Secretary-General of Syndicat National des Transports des

Marchandises et des Voyageurs de la Côte d’Ivoire (SNTMVCI), was falsely accused of distributing

machetes at the bus station of Adjamé, following the organisation by SNTMVCI of a strike in the

transport sector.

Front Line, ROADDH and CIDDH urge the authorities in Côte d'Ivoire and the political and

security actors involved to:

1. Immediately cease all acts of intimidation and threats against human rights defenders,

journalists and other members of civil society;

2. Accept their responsibility to ensure effective protection of human rights defenders and their

families;

3. Guarantee in all circumstances that human rights defenders in Cote d'Ivoire are able to carry

out their legitimate and peaceful work in defence of human rights without fear of reprisals and

free of restrictions.

Cote d'Ivoire - Maior ameaças contra defensores dos direitos humanos

Assunto: Cote d'Ivoire - Maior ameaças contra defensores dos direitos humanos


humanos

Linha de Frente, a Fundação Internacional para a Protecção dos Defensores dos Direitos Humanos, a

Oeste Africano Rede de Defensores de Direitos Humanos (WAHRDN) ea Coalizão de Costa do Marfim

Defensores dos Direitos Humanos (CIDDH) manifestam a sua preocupação com o aumento

constantes ameaças e intimidação contra os defensores dos direitos humanos,

no contexto da crise política que começou após a eleição presidencial em 28 de novembro

2010. Nos últimos três semanas apenas, pelo menos, doze advogados

humanos e jornalistas foram ameaçados, presos ou intimidados.

Em 17 de Fevereiro de 2011, o Sr. Nahouala Soro, secretário-geral adjunto da Costa do Marfim Movimento Humano

Os seres humanos (MIDH) e chefe da unidade de investigação dentro da mesma organização, recebeu

duas ameaças de morte SMS, alvo de sua família. As mensagens foram enviadas via

números não oculta. A primeira mensagem foi assim redigido: "você e Traoré [Me Drissa Traore

Presidente MIDH] você está morto, você está sendo seguido. " O segundo foi ameaçado em termos

seguinte: "Você está andando cadáver que está se repete. Morte ao seu redor, uma viúva e órfão ou

escolhido para ser viúva. Dez dias antes, em 06 de fevereiro e 7 às 19h e 14h, respectivamente,

Nahouala Soro tinha recebido dois anônimos telefone intimidação chamadas.

Sr. Traore Fini Wodjo, presidente do Clube União Africano Côte d'Ivoire (AU Club CI) e Coordenador

Geral da Coalizão da Sociedade Civil para Paz e Desenvolvimento Democrático da Costa

Marfim (COSOPCI), recebeu ameaças de morte desde 14 fev 2011 por telefone

números anónimos. As ameaças seguiram seu discurso para o Fórum Social Mundial, que teve

lugar de 6 a 11 de fevereiro de 2011 em Dakar, onde ele tinha hospedado um painel e intervieram sobre a situação no

Côte d'Ivoire.

Sra. Honorina Vehi Touré, presidente das Mulheres do Terceiro Milênio Geração (GF3M) recebeu

telefonemas acusando-o de denegrir o país no exterior depois de uma entrevista que ela tinha

04 de fevereiro de 2011 dada a uma ONG internacional que trabalha pelos direitos das mulheres em

com a Sra. Mata Coulibaly, presidente da ONG SOS Exclusão.

Alguns meios de comunicação também contribuíram para um clima de intimidação contra os defensores

direitos humanos. O jornal Notre Voie publicou recentemente um artigo referindo-se a membros da

sociedade civil, políticos e partidários acusados de pedir a intervenção militar

Côte d'Ivoire. O artigo, publicado em 27 de janeiro, cita a Sra. Jennifer Diallo, coordenador

Rede Nacional de Mulheres, Paz e Segurança na região da CEDEAO (REPSFECO), a Sra.

Salimata PORQUET, coordenador regional da rede, e Sanogo, disse Edwige

rede.

Muitos jornalistas também são alvo de ameaças, intimidações e prisão. Para um

meses, pelo menos três jornalistas foram presos e detidos, e pelo menos quatro receberam

ameaças de morte.

Estes episódios são seguidos de vários outros que ocorreram em dezembro de 2010. Após a abertura

crise política, vários defensores dos direitos humanos têm sido objeto de ameaças, atos

intimidação e destruição de sua propriedade. Eu Drissa Traoré, presidente da MIDH, recebida

ameaças e sua casa tinha sido também diversos avistamentos. Outro membro da MIDH,

DOPALES Sr. Coulibaly foi vítima de intimidação e seu carro foi vandalizado. Armand

Behibro Kouadio, um membro da Amnistia Internacional Costa do Marfim tem sido objecto de ameaças de morte

pela Federação dos Estudantes da Côte d'Ivoire (FESCI). Diab Ibrahim,

Secretário-Geral da União Nacional dos Transportes de Mercadorias e Voyageurs

Côte d'Ivoire (SNTMVCI), foi falsamente acusado de ter distribuído facões da estação de autocarro

Adjame após organizar uma greve no sector dos transportes por SNTMVCI.

Front Line, o CIDDH WAHRDN e insta as autoridades da Costa do Marfim

autoridades políticas e de segurança envolvidos em:

1. Cessar imediatamente todos os actos de intimidação e ameaças contra defensores

direitos humanos, jornalistas e membros da sociedade civil;

2. Assumir as suas responsabilidades para assegurar a protecção efectiva dos defensores dos direitos humanos

seres humanos, suas famílias e seus bens;

3. Assegurar que todos os defensores dos direitos humanos na Côte d'Ivoire, exercendo a sua

actividades legítimas dos direitos humanos, é capaz de operar sem restrições ou

retaliação.

Côte d'Ivoire – Augmentation des menaces à l'encontre des défenseurs des droits



Objet: Côte d'Ivoire – Augmentation des menaces à l'encontre des défenseurs des droits


humains

Front Line, la Fondation internationale pour la protection des défenseurs des droits humains, le

Réseau Ouest Africain des Défenseurs des Droits Humains (ROADDH) et la Coalition Ivoirienne des

Défenseurs des Droits Humains (CIDDH) expriment leur préoccupation face à l'augmentation

incessante des menaces et des actes d'intimidation à l'encontre des défenseurs des droits humains,

dans le contexte de la crise politique qui s'est ouverte suite à l'élection présidentielle du 28 novembre

2010. Au cours des trois dernières semaines seulement, au moins douze défenseurs des droits

humains et journalistes ont été menacés, arrêtés ou intimidés d'une autre manière.

Le 17 février 2011, M. Nahouala Soro, Secrétaire Général Adjoint du Mouvement Ivoirien des Droits

Humains (MIDH) et responsable de la cellule d’investigation au sein de la même organisation, a reçu

deux SMS de menace de mort, ciblant aussi sa famille. Les messages ont été envoyés via des

numéros non masqués. Le premier message était libellé ainsi: « toi et traoré [Me Drissa Traoré,

Président du MIDH] vous êtes des cadavres, on vous suit ». Le deuxième le menaçait dans les termes

suivants: « tu es cadavre ambulant on te le redit. La mort autour de toi, soit une veuve et orphelin ou

choisi d'être veuf ». Une dizaine de jours auparavant, le 6 et 7 février respectivement vers 19h et 14h,

Nahouala Soro avait reçu deux appels téléphoniques anonymes d'intimidation.

M. Traore Wodjo Fini, Président du Club Union Africaine Côte d'Ivoire (Club UA CI) et Coordonnateur

Général de la Coalition de la société civile pour la paix et le développement démocratique en Côte

d’Ivoire (COSOPCI), a reçu des menaces de mort depuis le 14 février 2011 par téléphone, à partir de

numéros anonymes. Les menaces ont fait suite à son intervention au Forum Social Mondial, qui a eu

lieu du 6 au 11 février 2011 à Dakar, où il avait animé un panel et était intervenu sur la situation en

Côte d'Ivoire.

Mme Véhi Honorine Toure, Présidente de Génération Femme du troisième Millénaire (GF3M), a reçu

des appels téléphoniques l’accusant de dénigrer le pays à l’extérieur suite à une interview qu'elle avait

donnée le 4 février 2011 à une ONG internationale travaillant pour les droits de la femme, en

compagnie de Mme Mata Coulibaly, Présidente de l’ONG SOS Exclusion.

Certains média ont aussi contribué à instaurer un climat d'intimidation à l'encontre des défenseurs des

droits humains. Le journal Notre Voie a publié récemment un article désignant des membres de la

société civile comme des partisans politiques et les accusant de demander une intervention militaire

en Côte d'Ivoire. L'article, paru le 27 janvier, cite notamment Me Geneviève Diallo, coordinatrice

nationale du Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l'Espace CEDEAO (REPSFECO), Mme

Salimata Porquet, coordinatrice régionale du même réseau, ainsi que Mme Edwige Sanogo dudit

réseau.

Plusieurs journalistes font aussi l'objet de menaces, d'actes d'intimidation et d'arrestation. Depuis un

mois, au moins trois journalistes ont été arrêtés et mis en détention, et au moins quatre ont reçu des

menaces de mort.

Ces épisodes font suite à plusieurs autres qui se sont produits en décembre 2010. Après l'ouverture

de la crise politique, plusieurs défenseurs des droits humains ont fait l'objet de menaces, d'actes

d'intimidation et de destruction de leurs biens. Me Drissa Traoré, Président du MIDH, a reçu des

menaces et son domicile aurait aussi fait l'objet de plusieurs repérages. Un autre membre du MIDH,

M. Dopali Coulibaly, a été victime d'actes d'intimidation et sa voiture a été saccagée. M. Armand

Behibro Kouadio, membre d'Amnesty International Côte d'Ivoire, a fait l'objet de menaces de mort de

la part de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI). M. Ibrahim Diaby,

Secrétaire Général du Syndicat National des Transports des Marchandises et des Voyageurs de la

Côte d’Ivoire (SNTMVCI), a été faussement accusé d'avoir distribué des machettes à la gare routière

d'Adjamé suite à l'organisation d'une grève du secteur du transport par le SNTMVCI.

Front Line, le ROADDH et la CIDDH demande instamment aux autorités de la Côte d'Ivoire et

aux responsables politiques et sécuritaires impliqués de:

1. Cesser immédiatement tout acte d'intimidation et de menace à l'encontre des défenseurs des

droits humains, journalistes et membres de la société civile;

2. Prendre leurs responsabilités afin d'assurer la protection effective des défenseurs des droits

humains, de leur famille et de leurs biens;

3. Veiller à ce que tous les défenseurs des droits humains en Côte d'Ivoire, exerçant leurs

activités légitimes de défense des droits humains, soit en mesure d'opérer sans restrictions ni

représailles.

Militares Angolanos ao Lado de Kadhafi


Oficiais angolanos, supostamente a pedido oficial do presidente Líbia, Muammar Kadhafi, e, por isso, não enquadráveis na designação de mercenários, estão em Tripoli para tentar manter o regime.

Embora também tenham seguido para a Líbia militares de infantaria, o contingente angolano deverá ter apenas uma missão de coordenação e comando das operações que serão levadas a cabo pelos milhares de mercenários oriundos de váris países africanos, mas não só.

Assim, ao lado de mercenários ucranianos, também pilotos angolanos estão a servir o que resta da Força Aérea da Líbia que, nas últimas horas, tem assistido à deserção de muitos dos seus militares.

Entre outros, os Mirage F1 líbios estão a atacar as zonas hostis da rebelião, tendo ao comando sobretudo estrangeiros para quem o povo não passa de mais um alvo, posição que não foi aceite pelos pilotos líbios.

Apesar de os pilotos angolanos serem especialistas em aviões de combate de outro tipo, caso dos MIG-23, MIG-21 e o Sukkoi 27, parece que não têm dificuldade em pilotar outras aeronaves. Além disso, há sempre a possibilidade de fazer deslocar para a Líbia alguns dos aparelhos angolanos.

Fontes angolanas admitem que os militares que já estão na Líbia, bem como outros que vão a caminho, estavam baseados desde há semanas em países vizinhos de Angola, numa estratégia preparada em conjunto por Luanda e Tripoli.

As forças leais a Muammar Kadhafi, com predominância para os mercenários, parecem ter assegurado o controle de Tripoli, esperando-se agora uma forte ofensiva, sobretudo sustentada na força aérea, contra alguns dos bastiões do interior que tinham sido
Conquistados pela oposição.

No leste da Líbia, onde o poder passou para as mãos da oposição, os revoltosos garantem que se não fosse o apoio dos mercenários, “sobretudo africanos”, Tripoli já estaria em seu poder.

Apesar de as forças que se opõe a Kadhafi controlarem toda a zona costeira oriental do país, região onde se concentra a maior parte da riqueza petrolífera, observadores internacionais temem que ao passar a Força Aéra para as mãos dos mercenários, Kadhafi esta a equacionar uma política de terra queimada que passará pelo bombardeamento das estruturas petrolíferas.

Apesar de ter conscientemente um exército fraco, facto que evitaria um golpe militar, Kadhafi depositava confiança na sua Força Aérea, entendendo-a não só como fiel mas também eficaz no contexto do país.

Perante as deserções, algumas com os próprios aviões, Kadhafi accionou o seu plano B que passa pela compra de um forte contingente paramilitar e pelo recrutamento de mercenário, todos pagos a peso de ouro.
Publicada por Orlando Castro em 15:05

24/02/2011

Pressão da Rede Novox Japão e do Comité contra a detenção ilegal de dois militantes


Pressão da Rede Novox Japão e do Comité contra a detenção ilegal de dois militantes a 20 de Fevereiro na embaixada dos Estados Unidos pedem solidariedade contra a prisão de dois militantes e rede Novox freeters União Tóquio.

Dois activistas (inclusive um militante Novox Japão, do outro um militante da União FRET = União de Jovens precária) foram presos durante a manifestação em frente à embaixada dos Estados Unidos.  Agradecemos muito esta prisão injusta e arbitrária e exigir a libertação imediata de dois activistas.
  
O evento foi o trabalho da parte héligares contras da militares base dos EUA em Okinawa Taka. 
Este trabalho está sendo feito, apesar do protesto dos habitantes da aldeia de Taka. Pedimos ao négocitation a Embaixada dos Estados Unidos. A embaixada nos deu a reunião de 20 de fevereiro às 16h. A polícia do distrito de Akasaka começou a acordar para ir para o local perto da embaixada.  

Quando chegamos lá, a polícia proibiu-nos a avançar em direção à embaixada e da violência exercida contra os dois militantes e os prenderam. 
A resposta de um policial em um militante que perguntou o motivo da prisão foi "O padrão vai seguir depois 
(A prisão). " Essa resposta é a negação total do Estado de Direito.

O evento é um direito legítimo e legal dos cidadãos que a polícia não pode valer-se negar a violência.  Após a prisão, a polícia negou o pedido de negociações, dizendo-nos de maneira ameaçadora, "Você quer ser preso como os outros?  "A polícia impediu o advogado vê-los.  
Todos esses actos são despoliciers ilegal.
  
A resposta é que a embaixada tem encomendado qualquer negociação com os cidadãos para a polícia do bairro de Akasaka. É evidente que esta prisão é um governo clara e americanos japoneses que quaisquer votos contra bases militares em Okinawa Estado Unidos será reprimida com força. 

Exigimos a libertação imediata de dois activistas detidos.  

Nós denunciamos a violência policial e prisão injusta.  

Pedimos a sua acção de solidariedade com a Embaixada do Japão 
e os Estados Unidos de seu país.
  
Contra a chamada prisão injusta 
A polícia de Akasaka: Tel +81-3-3475-0110
 
A Embaixada dos Estados Unidos em Tóquio: Tel +81-3-3224-5000 

héligare Cons trabalho a Taka, chame 
Ministério da Defesa: Tel +81-3-5366-3111 
Defesa Okinawa Agência: Tel: +81-98-921-8131 

Pedimos que a sua mensagem de apoio enviada para ametaiq@gmail.com 

Vídeo de violência policial 
http://www.youtube.com/watch?v=OnwiaVSQ1ig 

Communiqué du réseau NoVox Japan et du Comité contre l’arrestation illégale des deux militants



Communiqué du réseau NoVox Japan et du Comité contre l’arrestation illégale des deux militants au 20 février devant l’ambassade dês Etats-Unis Appel à la solidarité contre l’arrestation de deux militants du réseau NoVox et Freeter Union de Tokyo.

Deux militants (dont un est militant de NoVox Japon, l’autre un militant de Freeter Union=Syndicat de jeunes précaires) ont été arrêtés pendant la manifestation devant l’ambassade des Etats-Unis.
Nous accusons très fort cette arrestation arbitraire et injuste et demandons la libération immédiate de ces deux militants.

Cette manifestation était contre les travaux de l’héligare qui fait partie de la base militare des Etat-Unis à Takaé d’Okinawa. Cês travaux sont effectués malgré la contestation des habitants du village de Takaé. Nous avons demandé la négocitation avec l’ambassade dês Etat-Unis. L’ambassade nous a accordé la rencontre à 16h du 20 février. La police du quartier d’Akasaka s’est mis à d’accord d’aller jusqu’à l’endroit tout près de l’ambassade.

Quand nous sommes arrivés cet endroit, les policiers nous ont interdit d’avancer vers l’ambassade et exercé la violence contre deux militants et les ont arrêtés. La réponse d’un policier à un militant qui a demandé le motif de l’arrestation était « Le motif suivra après
(l’arrestation) ». Cette réponse est la négation totale de l’Etat de droit.


La manifestation est un droit légitime et légal des citoyens que les policiers ne pouvent pas nier par la violence. Après l’arrestation, la police nous a refusé la demande de négociation en nous disant d’une façon menaçante « Vous voulez être arrêtés comme les autres ? »Les policiers ont empêché l’avocat de les voir. Tous ces actes despoliciers sont illégaux.

La réponse de l’ambassade est qu’elle a mandaté toute la négociation avec les citoyens à la police du quartier d’Akasaka. Il est claire que cette arrestation est un manifeste dês gouvernements Japonais et Etats-Uniens que toute les voix contre les bases militaires des Etat-Unis à Okinawa seront réprimés avec la force.

Nous exigeons la liberation immédiate des deux militants arrêtés.

Nous dénonçons les violences policières et l’arrestation injuste.

Nous demandons votre action solidaire auprès de l’ambassade du Japon
et celle des Etats-Unis de votre pays.

Contre l’arrestation injuste appelez
Le commissariat de police d’Akasaka : Tél +81-3-3475-0110
L’ambassade des Etats-Unis à Tokyo : Tél+81-3-3224-5000

Contre les travaux de l’héligare à Takaé, appelez
Ministère de la Défence : Tél+81-3-5366-3111
Agence de la Défence d’Okinawa : Tél :+81-98-921-8131

Nous demandons de votre message du soutien à envoyer à ametaiq@gmail.com

vidéo de la violence policière
http://www.youtube.com/watch?v=OnwiaVSQ1ig

Attac Pedem Libertação de Activistas Detidos Ontem No Japão


Attac apoia firmemente os dois militantes da rede Novox e FRET União de Tóquio, presos durante o protesto em 20 de fevereiro contra o U. S. Embaixada do Japão.

Estas detenções violam claramente o direito dos cidadãos de protestar pacificamente e foram feitos ainda mais na maior ilegal. Attac contesta veementemente a idéia de que os interesses da aliança EUA-Japão militar poderia prevalecer sobre o respeito aos direitos civis e políticos de todos os cidadãos.


Vamos circular a informação para as redes e ativistas e enviar para a Embaixada do Japão uma mensagem de protesto.



Amelie CANONNE

Delegado Geral

Attac France
21 rue Voltaire ter
75011 PARIS

0 (0.33.) 1.56.06.43.61
0 (0.33.) 6.24.40.07.06
Skype: amelimelo3

Attac demande la libération des militants japonais arrêtés hier




Attac demande la libération des militants japonais arrêtés hier

Attac apporte tout son soutien aux deux militants du réseau NoVox et de Freeter Union de Tokyo, arrêtés lors de la manifestation organisée le 20 février face à l'Ambassade des Etats unis au Japon.

Ces arrestations violent visiblement le droit des citoyens à manifester pacifiquement et se sont opérées qui plus est dans la plus grande illégalité. Attac conteste fermement l'idée que l'intérêt de l'alliance militaire américano-japonaise pourrait prévaloir sur le respect des droits civils et politiques de tous les citoyens.


Nous allons faire circuler l'information auprès des réseaux et militants et enverrons à l'ambassade du Japon un message de protestation.



Amélie CANONNE

Déléguée générale

Attac France
21 ter rue Voltaire
75011 PARIS

0(0.33.)1.56.06.43.61
0(0.33.)6.24.40.07.06
Skype : amelimelo3